Principe de précaution : grossesse sans alcool
Il n’existe pas de quantité d’alcool reconnue comme sans danger pour le développement du bébé. Il n’est donc pas exclu que même une petite quantité puisse avoir des effets négatifs sur son développement et entraîner des conséquences à vie pour l’enfant. Le choix le plus sûr est « zéro alcool » pendant toute la durée de la grossesse, dès le début du projet, dès que vous le remarquez ou dès que le test est positif.

Troubles liés à l’alcool (TSAF)
Une consommation importante, même occasionnelle, est particulièrement risquée. Un épisode ponctuel avec une quantité élevée d’alcool peut avoir un impact important sur le développement du bébé. L’alcool est l’une des substances pouvant entraîner les troubles neurodéveloppementaux les plus graves et durables pendant la grossesse.
Attention toutefois aux informations contradictoires.
Sur les réseaux sociaux ou dans l’entourage, les opinions diffèrent. Certaines informations peuvent minimiser les risques. Si vous avez un doute, privilégiez les sources professionnelles, telles que celles sur lesquelles s’appuie ce site web, et posez vos questions à votre médecin, à votre sage-femme ou à d’autres professionnel·le·s de la santé lors d’une consultation.
L’exposition prénatale à l’alcool peut entraîner des troubles durables du développement. Les effets ne sont pas toujours visibles à la naissance. Certaines difficultés peuvent apparaître plus tard, par exemple à l’école : troubles de l’attention, de l’apprentissage ou du comportement. Ces troubles ne sont pas toujours faciles à diagnostiquer tôt.
Ces troubles du spectre de l’alcoolisation fœtale (TSAF) sont complètement évitables si l’on ne consomme pas d’alcool pendant la grossesse.
Plus d’informations sur les TSAF et les conséquences sur l’enfant.
Vous avez bu de l’alcool sans savoir que vous étiez enceinte ?
Il arrive parfois que des grossesses passent inaperçues au cours des premières semaines.
Au cours des premiers jours suivant la conception, l’alcool a généralement l’un des effets suivants : soit il empêche un développement normal (ce qui peut entraîner une fausse couche, souvent passée inaperçue), soit les cellules se réparent et continuent à se développer en embryon. Cependant, même si celles-ci continuent à se développer, la consommation d’alcool peut avoir des répercussions sur l’enfant à naître et perturber le processus de développement.
Que faire si vous avez consommé de l’alcool ? Il est recommandé de cesser immédiatement toute consommation d’alcool. En cas d’inquiétudes, parlez-en à votre gynécologue ou à votre sage-femme.

Et pendant l’allaitement ?
L’alcool passe aussi dans le lait maternel. Après plusieurs heures, le taux d’alcool dans le lait peut avoir diminué, mais l’élimination de l’alcool dépend du poids et du métabolisme de la mère. Par prudence, il vaut mieux éviter totalement l’alcool pendant l’allaitement. Parlez-en avec votre sage-femme ou votre gynécologue pour vous renseigner.
FAQ
La recommandation est : À partir du moment où l’on désire concevoir, le choix le plus sûr est zéro alcool. On évite déjà durant la première phase de grossesse, que le bébé soit exposé à l’alcool. De plus, la probabilité de tomber enceinte augmente.
L’arrêt de l’alcool est une responsabilité partagée entre les futurs parents, car la consommation d’alcool avant la conception par l’un ou l’autre des parents peut influencer la fertilité et le déroulement de la grossesse. Des études indiquent que la consommation occasionnelle ou régulière d’alcool par les deux parents avant la grossesse peut être associée à un risque accru de fausses couches.
La consommation d’alcool présente un risque et peut entraîner des dommages chez l’enfant. Ce risque dépend de différents facteurs : la génétique du bébé, le stade de développement in utero et le métabolisme maternel, c’est-à-dire la façon dont l’alcool est métabolisé. Boire beaucoup d’alcool en une seule fois, même si cela n’arrive qu’occasionnellement, est particulièrement risqué. La période pendant laquelle l’enfant est exposée à l’alcool joue également un rôle. Boire beaucoup d’alcool en une fois, même si cela n’arrive que ponctuellement, est particulièrement risqué.
L’alcool a potentiellement entraîné des conséquences parfois invisibles dès la naissance.
Il n’existe pas de quantité d’alcool reconnue comme sans danger pour le développement du bébé. Il n’est donc pas exclu que même une petite quantité puisse avoir des effets négatifs sur son développement et entraîner des conséquences à vie pour l’enfant. C’est pourquoi le choix le plus sûr est « zéro alcool » pendant toute la durée de la grossesse, dès le début du projet, dès que vous le remarquez ou dès que le test est positif.
L’alcool peut agir à chaque étape de la grossesse mais le premier et le deuxième trimestre restent des périodes plus sensibles. L’alcool passe directement du sang maternel au sang du bébé à travers le placenta. Le bébé présente un taux d’alcool dans le sang aussi élevé que celui de sa mère, mais l’alcool est éliminé beaucoup plus lentement. L’alcool reste plus longtemps dans son organisme et peut donc perturber le développement de ses organes et surtout de son cerveau. Des études indiquent que la consommation occasionnelle ou régulière d’alcool par les deux parents avant la grossesse peut être associée à un risque accru de fausses couches
L’alcool peut agir à chaque étape de la grossesse mais le premier et le deuxième trimestre restent des périodes plus sensibles. L’alcool passe directement du sang maternel au sang du bébé à travers le placenta. Le bébé présente un taux d’alcool dans le sang aussi élevé que celui de sa mère, mais l’alcool est éliminé beaucoup plus lentement. L’alcool reste plus longtemps dans son organisme et peut donc perturber le développement de ses organes et surtout de son cerveau.
Des études indiquent que la consommation occasionnelle ou régulière d’alcool par les deux parents avant la grossesse peut être associée à un risque accru de fausses couches.
Il n’existe pas de quantité d’alcool reconnue comme sans danger pour le développement du bébé. Le choix le plus sûr est « zéro alcool » pendant toute la durée de la grossesse. Vous pouvez découvrir d’autres façons de vous détendre dans la rubrique « Se détendre sans alcool ».
Il peut être difficile de renoncer à l’alcool en particulier lorsqu’il accompagne les moments de partage avec ses proches. Cependant, plusieurs astuces et alternatives festives existent pour participer aux sorties, même sans alcool. Si le désir de consommer en soirée est trop grand, il vaut mieux éviter cet environnement dans un premier temps. La découverte de nouveaux endroits peut aussi être source d’expériences et de surprises inattendues.
Les femmes enceintes assument de lourdes responsabilités ce qui n’est souvent pas simple à porter et peut être source de stress. Des informations factuelles permettent d’identifier les risques pour la santé, de les comprendre et de faire des choix en connaissance de cause. Cette responsabilité repose également sur l’entourage. Son attitude et son soutien aident les femmes enceintes à respecter ce principe tout au long de leur grossesse et pendant l’allaitement.
De nombreuses femmes en âge de procréer boivent occasionnellement de l’alcool. Et de nombreuses grossesses ne sont pas planifiées. C’est pourquoi il arrive que des femmes boivent de l’alcool au début de leur grossesse sans savoir qu’elles sont enceintes.
Au cours des premiers jours suivant la conception la consommation d’alcool entraîne souvent soit l’arrêt du développement de l’embryon (ce qui peut conduire à une fausse couche souvent inaperçue), soit la poursuite du développement de l’embryon sans conséquences immédiates visibles. Cependant, un développement apparemment normal ne signifie pas pour autant que des effets néfastes soient exclus. En fonction du moment, de la quantité et de la fréquence de la consommation d’alcool, des troubles du développement sans fausse couche associée peuvent également survenir. C’est pourquoi aucune consommation d’alcool pendant la grossesse n’est considérée comme sans risque.
Il est recommandé de cesser immédiatement toute consommation d’alcool. En cas d’inquiétudes, parlez-en à votre gynécologue ou à votre sage-femme.
Une consommation occasionnelle et à faible quantité d’alcool au cours des premières semaines de grossesse ne signifie pas automatiquement que l’enfant a subi des dommages. C’est pourquoi une interruption de grossesse n’est généralement pas recommandée sur la seule base d’une telle exposition. Parlez-en à votre gynécologue.
Les boissons commercialisées « sans alcool », notamment des bières et des vins, peuvent contenir jusqu’à 0,5 % d’alcool même s’il est inscrit « sans alcool » sur l’emballage. En Suisse et dans certains autres pays, les bières ou les vins étiquetés « sans alcool » peuvent contenir jusqu’à 0,5% d’alcool. Si vous avez envie d’une bière, veillez à en acheter une où il est marqué 0,0%. Celles-ci ne contiennent vraiment pas d’alcool.
Règle d’or : lisez toujours l’étiquette sur la bouteille !
Non, il ne faut pas boire de vin dilué pendant la grossesse. 1 dl de vin contient entre 10 et 12 grammes d’alcool pur, donc un demi-décilitre en contient entre 5 et 6 grammes. La quantité d’alcool reste, peu importe combien on ajoute de boisson gazeuse.
Il est préférable d’éviter de cuisiner avec du vin ou d’autres boissons alcooliques. Même après la cuisson des plats, une certaine teneur en alcool peut subsister. Au restaurant, renseignez-vous auprès du personnel si le plat a été préparé avec de l’alcool.
Quand on cuisine soi-même, il est simple de renoncer à l’alcool. Une fondue est également délicieuse avec du cidre sans alcool. Nous recommandons d’éviter l’alcool dans les plats là où c’est possible.
L’alcool passe aussi dans le lait maternel. Après plusieurs heures, le taux d’alcool dans le lait peut avoir diminué, mais l’élimination de l’alcool dépend du poids et du métabolisme de la mère. Par prudence, il vaut mieux éviter totalement l’alcool pendant l’allaitement. Parlez-en avec votre sage-femme ou votre gynécologue pour vous renseigner.
L’exposition prénatale à l’alcool peut entraîner des troubles durables du développement. Les effets ne sont pas toujours visibles à la naissance. Certaines difficultés peuvent apparaître plus tard, par exemple à l’école : troubles de l’attention, de l’apprentissage ou du comportement. Ces troubles ne sont pas toujours faciles à diagnostiquer tôt.
Ces troubles du spectre de l’alcoolisation fœtale (TSAF) sont complètement évitables si l’on ne consomme pas d’alcool pendant la grossesse.
Plus d’informations sur les TSAF et les conséquences sur l’enfant.